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gent, d'airain et de verre, remplis de sucre candi dissous dans l'eau : on boit cela avant de manger, et ensuite les chambellans s'écrient : « Au nom de Dieu! » On commence alors le repas. Devant chaque personne, on place de tous les mets dont se compose le festin; chacun les mange séparément, et nul n'est servi dans le même plat avec un autre individu. Le repas fini, on apporte une espèce de bière dans des pots d'étain, et, le public l'ayant bue, les chambellans disent encore : « Au nom de Dieu! » On introduit les plats contenant le bétel et la noix d'arec; on donne à chacun une pincée de celle-ci concassée, ainsi que quinze feuilles de bétel réunies ensemble et liées avec un fil de soie rouge. Les assistants ayant pris le bétel, les chambellans disent de nouveau : « Au nom de Dieu! » Tout le monde se lève à ce moment; le commandant qui a présidé au repas salue; le public en fait autant, et se retire. Cette sorte de festin a lieu deux fois par jour : la première, avant midi, et la seconde, après la prière de l'après-midi.

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que le présent de Chihâb eddîn. Celui - ci put seulement sauver sa propre personne.

Les rapporteurs de nouvelles écrivirent au sultan ce qui s'était passé, et celui-ci ordonna de gratifier Chihâb eddîn d'une somme de trente mille pièces d'or, à prendre sur les revenus du pays de Nehrouâlah, et qu'il eût à retourner ensuite dans sa patrie. On lui présenta ce trésor; mais il refusa de l'accepter, en disant que son seul but était de voir le sultan et de baiser la terre en sa présence. Le sultan en fut informé; il approuva ce désir, et commanda que Chihâb eddîn se rendît à Dihly, avec toutes sortes d'honneurs.

Or il arriva qu'il fut introduit pour la première fois chez le souverain le jour même de notre introduction près de celui-ci, qui nous donna à tous des robes d'honneur, ordonna de nous loger, et fit un riche présent à Chihâb eddîn. Quelque temps après, le sultan donna ordre qu'on me payât six mille tengahs ou pièces d'or, ainsi que nous le raconterons; et il demanda ce jour-là où était Chihâb eddîn. Alors Bêhâ eddîn, fils d'Alfalaky (l'astrologue), lui

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