Histoire de France depuis les temps les plus anciens jusqu'a nos jours: d'aprés les documents de l'art de chaque époque, Kolièina 1

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Aux Bureaux du Magasin Pittoresque, 1859
 

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Stran 200 - Les lieux destinés à la réunion des seigneurs étaient divisés en deux parties, de telle sorte que les évèques , les abbés et les clercs élevés en dignité pussent se réunir sans aucun mélange de laïques. De même les comtes et les autres principaux de...
Stran 192 - Car tandis que l'armée française engagée dans un étroit défilé était obligée , par la nature du terrain , de marcher sur une ligne longue et resserrée, les Gascons qui s'étaient embusqués sur la crête de la montagne...
Stran 471 - Il s'en alla à son village, regagna sa cabane et se mit au lit, non toutefois sans garder près de lui sa hache de fer qu'un homme ordinaire pouvait à peine lever. Les Anglais ayant appris qu'il était malade, envoyèrent un jour douze hommes pour le tuer. Sa femme les vit venir, et se mit à crier: O mon pauvre Le Grand, voilà les Anglais, que faire?..
Stran 408 - Depuis lors, les fidèles de notre diocèse et des autres contrées voisines ont formé des associations dans un but semblable ; ils n'admettent personne dans leur compagnie, à moins qu'il ne se soit confessé, qu'il n'ait renoncé aux animosités et aux vengeances et ne se soit réconcilié avec ses ennemis. » Cela fait, ils élisent un chef sous la conduite duquel ils tirent leurs charriots en silence et avec humilité (2).
Stran 168 - par le gros temps ; je voguerais avec joie dans « la tempête. Les matelots trembleraient, et moi « je n'aurais aucune peur. Si le vaisseau se bri«sait, je m'attacherais à une planche, et je « continuerais ma route ; et si je ne pouvais « saisir aucun débris , j'irais jusqu'à eux en
Stran 111 - Ils relevaient et rattachaient sur le sommet du front leurs cheveux d'un blond roux, qui formaient une espèce d'aigrette et retombaient par derrière en queue de cheval. Leur visage était entièrement rasé, à l'exception de deux longues moustaches qui leur tombaient de chaque côté de la bouche. Ils portaient des habits de toile serrés au corps et sur les membres avec un large ceinturon auquel pendait l'épée.
Stran 165 - Hun ! tu es un mauvais compagnon; espion rusé, tu veux me tromper par tes paroles, et moi je veux te jeter bas avec ma lance. Si vieux, peux-tu forger de tels mensonges? Des hommes...
Stran 113 - Pour être moins incommodés par la chaleur, ils avaient quitté leur justaucorps de toile et gardaient seulement des culottes d'étoffe ou de cuir, qui leur descendaient jusqu'au bas des jambes. Ils n'avaient ni arc, ni fronde, ni autres armes de trait, si ce n'est le hang et la francisque '. C'est dans cet état qu'ils se mesurèrent avec plus de courage que de succès contre les troupes de l'empereur Justinien 2.
Stran 243 - L'autre revient avec un outil ; le roi et le pauvre s'enferment ensemble, et enlèvent l'argent de la lance, et le roi le met lui-même de ses saintes mains dans le sac du pauvre en lui recommandant, selon sa coutume, de bien prendre garde que sa femme ne le vît. Lorsque la reine vint, elle s'étonna fort de voir sa lance ainsi dépouillée; et Robert jura par plaisanterie le nom du Seigneur qu'il ne savait comment cela s'était fait *. » « II avait une grande horreur pour le mensonge.
Stran 113 - Ils portaient des habits de toile serrés au corps et sur les membres avec un large ceinturon auquel pendait l'épée. Leur arme favorite était une hache à un ou deux tranchants, dont le fer était épais et acéré et le manche trèscourt.

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