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من ابناء كبارهم وبناتهم بعد أن يكسروا أيديهم وأرجلهم ويجعلون معهم اواني الشراب واخبرني بعض كبار مشوفة متن يسكن بلاد گوبر مع السودان واختصه سلطانهم انه كان له ولد فتا مات سلطانهم ارادوا أن يدخلوا ولده مع من ادخلوه من اولادهم قال فقلت لهم كيف تفعلون ذلك وليس على دينكم ولا من ولدكم وفديته منهم بمال عريض ولا تل القان کا ذکرناه واستولى ابن وته فيروز على الملك اختار ان يكون حضرته مدينة قراقرم وضبطها بغت القان الاولى والراء وضم الثانية وضم الراء الثانية لقربها من بلاد بني ته ملوك

prises dans les familles des grands de l'État. L'on a soin préalablement de briser à ces victimes les mains et les pieds. On met aussi dans cette maison souterraine des vases pleins de boisson.

Un notable de la peuplade des Messoûfah, habitant parmi les nègres dans la contrée de Coûber, et qui était très-honoré par leur sultan, m'a raconté qu'il avait un fils, et qu'au moment de la mort dudit sultan, l'on voulait introduire ce fils dans le tombeau du souverain, en compagnie des autres individus

y mettait, et qui étaient pris parmi les enfants du pays. Ce notable ajouta : « Or, je leur dis : « Comment pourriez-vous agir ainsi, tandis que ce garçon « n'est pas de votre religion, ni de votre contrée? » Et je le leur rachetai au moyen d'une forte somme d'argent. »

Lorsque le kản fut tué, comme nous l'avons dit, et que le fils de son oncle, Firoûz, s'empara du pouvoir, il choisit pour sa capitale la ville de Karakoroum , pour le motif qu'elle était rapprochée des territoires ou contrées de ses cousins, les rois du Turkistân et de la Transoxane. Puis plusieurs émîrs

que l'on

و

تركستان وما وراء النهر ثم خالفت عليه الأمراء من لم يحضر لقتل العان وقطعوا الطرق وعظمت الفتن ،

ذكر رجوي إلى الصين ثم إلى الهند وتا وقع خلاف وتسعرت الفتن أشار على الشيخ برهان الدين وسواه أن أعود الى الصين قبل تمكن الفتن ووقفوا معي إلى نائب السلطان فيروز فبعث مع ثلاثة من أصحابه وكتب لي بالضيافة وسرنا منحدرين في النهر الى لخنسا ثم إلى قنجنفو ثم إلى الزيتون فلما وصلتها وجدت لجنوك على السفر الى الهند وفي جعلتها جنك للملك الظاهرصاحب الجاوة اهله مسلمون وعرفنى وكيله وش بقدومی وصادفنا الريح الطيبة عشرة أيام فما قاربنا بلاد

qui n'étaient pas présents au meurtre du kân se révoltèrent contre le nouveau souverain ; ils se mirent à intercepter les routes, et les désordres furent considérables.

DE MON RETOUR EN CHINE ET DANS L'INDE.

و

La révolte ayant éclaté et les discordes civiles s'étant allumées, le cheikh Borhân eddîn et autres, me conseillèrent de retourner à la Chine, avant que les désordres fissent des progrès. Ils se rendirent avec moi chez le lieutenant du sultan Firoûz, qui fit partir en ma compagnie trois de ses camarades, et écrivit, alio que j'eusse à recevoir partout l'hospitalité. Nous descendîmes le fleuve jusqu'à Khansâ, Kandjenfoù et Zeïtoûn. Arrivé à cette dernière ville, je trouvai des jonques prêtes à voguer vers l'Inde; parmi celles-ci, il y en avait une appartenant au roi Zbâhir, souverain de Djaouah (Sumatra), dont l'équipage était composé de musulinans. L'administrateur du navire me reconnut, et il se réjouit de mon arrivée. Nous eûmes bon vent pendant dix jours; mais en approchant du pays de Thaoualicy, il chan

طوالتي تغيرت الريح واظم جو وكثر المطر واقنا عشرة أيام لا نرى الشمس ثم دخلنا بحا لا نعرفه وخان اهل لينك فارادوا الرجوع إلى الصين لم يتمكن ذلك واقنا اثنين واربعين يوما لا نعرف في أى البعار نحن

ذكر الخ ولما كان في اليوم الثالث والأربعين ظهر لنا بعد طلوع اللمجر جبل في البحر بيننا وبينه نحو عشرین میلاد والبج تحلنا الى وبه نجب البحرية وقالوا لسنا بقرب من البر ولا عهد في البحر جبل" وان اضطرتنا الريج اليه هكلنا نلجأ الناس إلى التضرع والاخلاص وجددوا التوبة وابتهلنا إلى الله بالدعاء وتوسلنا بنبيه صلى الله عليه وسلم ونذر التجار

(1)

gea, le ciel devint noir, et la pluie tomba en abondance. Durant dix jours, nous fûmes sans voir le soleil ; puis nous entrâmes dans une mer inconnue. Les marins eurent peur et voulurent retourner en Chine, mais ils ne le purent point. Nous passâmes ainsi quarante-deux jours, sans savoir dans quelle eau nous étions.

DE L'OISEAU MONSTRUEUX NOMMÉ ROKKH.

. Au quarante-troisième jour, nous vîmes, après l'aurore, une montagne dans la mer, à environ vingt milles de distance, et le vent nous portait tout droit contre elle. Les marins furent surpris, et dirent : « Nous ne sommes pas dans le voisinage de la terre ferme, et l'on ne connaît point de montagne dans cette mer. Si le vent nous force à heurter contre celle-ci, nous sommes perdus. » Alors tout le monde eut recours aux humiliations, au repentir, au renouvellement de la résipiscence. Nous nous adressâmes tous à Dieu

par

la prière, et cherchâmes un intermédiaire dans son prophète Mahomet. Les marchands promirent de nombreuses aumônes,

ذلك

الصدقات الكثيرة وكتبتها لهم في زمام بخطى وسكنت الربح بعض سکون ثم رأينا ذلك الجبل عند طلوع الشمس قد ارتفع في الهواء وظهر الضوء فيما بينه وبين البحر فتجبنا ورايت البحرية يبكون ويودع بعضهم بعضا فقلت ما شأنكم فقالوا ان الذي تخيلناه جبلا هو المخ وان رهانا اهلنا وبيننا

من عشرة أميال ثم أن الله تعالى من علينا

اقل طيبة صرفتنا عن صوبه فلم نره ولا عرفنا حقيقة صورته بیج وبعد شهرين من ذلك اليوم وصلنا إلى لجاوة ونزلنا الى مطرة فوجدنا سلطانها الملك الظاهر قد قدم من غزاة له وجاء

وبينه

اذ ذالك

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que j'inscrivis pour eux de ma propre main sur un registre. Le vent se calma un peu, nous vímes, au lever du soleil, ce mont, qui était très-baut dans l'atmospbère, ou les airs, et nous distinguâmes le jour qui brillait entre lui et la mer. Nous fûmes étonnés de cela; j'aperçus les marins qui pleuraient, se disant mutuellement adieu, et je fis : ، Qur'avezvous donc? » Ils me répondirent:«Certes, ce que nous avions pris pour une montagne, c'est le Rokkh; s'il nous voit,

, nous fera périr. » Il était à ce moment-là à moins de dix milles de la jonque. Ensuite le Dieu très-haut pous fit la grâce de nous envoyer un bon vent, qui nous détourna de la direction du Rokkh; nous ne le vîmes donc pas, et ne connûmes point sa véritable forme.

Deux mois après ce jour, nous arrivâmes à Sumatra et descendîmes dans la ville de ce nom. Nous trouvâmes que son sultan, le roi Zhâhir, venait d'arriver d'une de ses expéditions guerrières ; il avait ramené beaucoup de captifs, d'entre lesquels il m'envoya deux jeunes filles et deux garçons. Il me logea, comme à l'ordinaire, et je fus témoin de la noce

(1) كثير فبعث لي جاريتين وغلاميين وانزلني على العادة وحضرت اعراس ولده مع بنت اخيه ،

ذکر اعراس ولد الملك الظاهر وشاهدت يوم الجلوة فرأيتهم قد نصبوا في وسط المشور منبرا كبيرا وكسوة بثياب الحرير وجاءت العروس من داخل القصر على قدميها بادية الوجه

نساء ومعها نحو اربعين من الخواتين يرفعن أذيالها می السلطان وأمرائه ووزرائه وتهن باديات الوجوه ينظر اليهن

من حضر من رفيع أو وضيع وليست تلك بعادة لهن إلا كل من في الاعراس خاصة وصعدت العروس المنبر وبين يديها اهل الطرب رجالا ونساء يلعبون ويغتون ثم جاء الزوج على نيل

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de son fils, qui se mariait avec sa cousine, ou la fille du frère du sultan.

DESCRIPTION DES NOCES DO FILS DU ROI ZHÂHIR.

ses

J'assistai à la cérémonie du mariage; je vis que l'on avait dressé au milieu de l'endroit des audiences une grande tribune, ou estrade, recouverte d'étoffes de soie. La nouvelle mariée arriva, sortant à pied de l'intérieur du château, et ayant la figure découverte. Elle était accompagnée d'environ quarante dames d'honneur, toutes femmes du sultan, de émirs et de ses vizirs, lesquelles tenaient les pans de sa robe, et avaient aussi la face découverte. L'assistance entière pouvait les voir, le noble comme le plébéien. Cependant, leur habitude n'est pas de paraître ainsi sans voile devant le public; elles ne font jamais cela que dans les cérémonies de la noce. L'épouse monta sur l'estrade, ayant devant elle les musiciens, hommes et femmes, qui jouaient des instruments et qui chantaient. Ensuite vint l'époux, placé sur

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