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DE LA CONDAMNATION À MORT PRONONCÉE PAR LE SULTAN,
CONTRE LE FILS DD ROI DES MARCHANDS.

Le fils du roi ou prévôt des marchands était un tout petit jeune homme, sans barbe. Lorsque arrivèrent l'hostilité de 'Ain almolc, sa révolte et sa guerre contre le souverain, comme nous le raconterons, le rebelle s'empara de ce fils du roi des marchands, qui se trouva ainsi par force au milieu de ses fauteurs. 'Ain almolc ayant été mis en fuite, et puis saisi, de même que ses compagnons, on trouva parmi ceux-ci le fils du roi des marchands et son beau-frère on allié, le fils de Kothb almolc. Le sultan ordonna de les attacher tous les deux par leurs mains à une poutre, et les fils des rois leur lancèrent des flèches, jusqu'à ce qu'ils fussent morts.

Alors le chambellan Khodjah Emir 'Aly attibrîzy dit au grand juge Camàl eddîn : « Ce jeune homme ne méritait pas la mort. » Le sultan sut cela, et lui fit cette observation: • Pourquoi n'as-tu pas dit celte chose avant sa mort?» Puis il le condamna à recevoir environ deux cents coups de fouet,

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quille. ■ Plus lard, il éciivit aux habitants de différentes provinces de se rendre à Dihly pour la repeupler. Ils ruinèrent leurs pays, mais ne peuplèrent point Dihly, tant cette ville est vaste, immense; elle est, en effet, une des plus grandes cités de l'univers. A notre entrée dans cette capitale, nous la trouvâmes dans l'état auquel on vient de faire allusion; elle était vide, abandonnée et sa population très-clairsemée. Or, nous avons mentionné assez au long les vertus de ce souverain, de même que ses vices. Parlons maintenant, sommairement, des combats et des événements qui se passèrent sous son règne.

DE LA GRÀCft QUE LE SULTAN, AU COMMENCEMENT DE SON EMPIRE. ACCORDA À BÉHÀDOÛR BOÙRAII.

Lorsque le sultan fut investi du pouvoir, à la mort de son père, et que les peuples lui eurent prêté le serment d'obéissance, il fit venir le sultan Ghiyàth eddîn Béhâdoùr Boûrah, que le sultan Toghlok avait fait captif. Il lui par donna, brisa ses liens, lui fit de nombreux cadeaux en ai

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