Slike strani
PDF

portant qu'un dommage particulier élait permis quand il s'agissait de l'avantage général. Pendant que Mewlânâ prêchait le peuple, on remit cet écrit entre ses mains. Mewlânâ , ayant eu connaissance de l'état des choses, descendit aussitôt de la chaire, et, après avoir fait ses ablutions et revêtu un babit propre, il sortit de la ville. Les ennemis le prirent en dehors de la rue royale (derbi mélic), le tuèrent et l'ensevelirent dans l'allée d'arbres (khiâbân). Puis, ayant levé le siége de Hérât, ils retournèrent dans leurs demeures. » (Habib assiyer, t. III, p. 130 ro et vo.)

[ocr errors]
[ocr errors]

olye. (Tarikhi Firichtah , t. II, p. 712.1.) 17 est devenu, par la suite, le nom patronymique d'une famille de seīds ou descendants de Mahomet, famille qui a donné naissance à plusieurs fameux soufis ou contemplatifs, mentionnés par Djâmy et Firichlab.) Voyez encore le Nouveau journal asiatique, t. VIII, p. 193 à 198 et p. 314.) Quant au cheikh Maoudoûd altchichty, que cite Ibn Batoutah, il mourut, selon Djâmy (ms. persan 112, fol. 109 vo), en l'année 527 de l'hégire (1132-33 de J. C.). Par conséquent, le mot hafid doit se prendre ici dans le sens de a descendants, et non dans sa signification littérale de « petit-fils ».

P. 77 (1). Au lieu de Bytes om, le ms. 910 porte y Go 3 66., et le ms. 99g 8 juta ww. Quant au ms. 911, lequel présente une lacune qui prend depuis la page 47, ligne 2, jusqu'à la page 76, ligne 9, il paraît porter ici la leçon que nous avons adoptée , seulement leu de como y est dépourvu de point diacritique.

Cet endroit est marqué, sous le nom de Chwâdja Tschicht, sur deux des excellentes cartes dressées par M. Henri Kiepert pour le grand ouvrage de Ritter (Turan oder Türkistan, et Uebersichts-karte von Iran oder West-Hochasien, Berlin,

P. 82 (1). Nous avons reproduit la leçon du ms. 910. Les mss. 9og et gui portent clio, le ms. 908 medio, leçon que paraît donner aussi celui du Père Moura, qui a transcrit ce mot Mondo Gair. Ce nom de lieu est évidemment altéré. Peut-être faut-il lire Andékhoudh, jiwl, nom d'une ville bien connue, située entre Balkh et Merve, à deur journées au nord-est d'Achboûrkân ou Chuburkan, selon Ibn Haoukal. (Cf. S. de Sacy, Mémoire sur deux provinces de la Perse orientale, Paris, 1813, in-8°, p. 39, 40.) Le nom d'Andékhoûdh a été défiguré dans Édrîci (t. I, p. 870) en Zakhar, jaj. Actuellement on prononce Andk hou.

[ocr errors]

P. 94 (1). Au lieu de sWhabl a les esclaves », que portent les mss. 907 et 910, peut-être vaut-il mieux lire llobl « les provinces », avec les mss. gog et 911. En effet, on voit par de nombreux passages de Firichtah (Tarîkh, éd. lithographiée, t. I, p. 152, 1. 13; 255, 1. 2 ; 156, 1. 5 a fine ; 203; 228, 1. 6; 231; 234, l. 4 et 279,1. 2), qu'il existait dans l'Inde, vers l'époque d'Ibn Batoutah, une dignité dont le titulaire était appelé ogle

Sulabl ou js, ou acho le « l'inspecteur des provinces a ou a l'inspecteur du royaume ». Dans un des passages cités plus haut, l'historien persan mentionne a les fonctions de substitut de l'inspecteur du

مران , Guzarate

M . le general Briggs nous parait .نیابت عرض ممالك

[ocr errors]

le chef du bureau، صاحب دیوان عرض existait un fonctionnaire appelé

[ocr errors]
[ocr errors][merged small]

P. 100 (1). Au lieu de sell a l'après-midi, de trois à quatre heures », qui est la leçon du ms. 907, les trois autres exemplaires donnent shell a le matin ».

[ocr errors]

partie » . On lit dans les Thabahati Naciry وخزانه غزنین که از کثرت : اموال او نفایس گنج قارون را ده يك محصول خود ننمردی جمله -li partagea tout entier , en deux por بطريبق مناصفه در قسمت اورد

tions égales, le trésor de Ghiznîn, qui, à cause des immenses richesses qu'il contenait, n'aurait regardé les choses précieuses du trésor de Kåroûn (Coré) que comme la dixième partie de son propre revenu. » (Ms. persan de la Bibliothèque impériale, fonds Gentil, no 13, fol. 295 ro.) On trouve ce qui suit dans une relation manuscrite de la Perse, composée, il y a bientôt deux siècles, à propos des beraat ou « assignations distribuées aux militaires », et dont ils devaient percevoir le montant sur le revenu de tel ou tel village : «Il faut à lettre veüe payer cet officier, et, de plus, lui donner le dehiek, de dix un, le traiter à poulet et mouton, orge, paille à ses chevaux, autrement le baston ne manque pas. » (Eslut de la Perse, ms. de la Bibl. impér., n° 10534, p. 29.)

5 P. 129 (1). Il existe ici un blanc dans les quatre mss. ; seulement le n° 911 présente la lettres, qui est, sans doute, une abréviation pour els, et sert à indiquer que cette lacune se trouvait dans l'original. Nous avons suppléé par conjecture le mot yil. Du reste , le raisin n'est pas aussi rare dans l'Inde que semble le dire ici notre auteur. Plus loin, Ibn Batoutab atteste que l'on en trouvait à Daoulet Abâd, et que la vigne y portait deux récoltes chaque année. (Ms. 907, fol. 56 ro.) Un savant géographe arabe, contemporain d'Ibn Batoutah, fait l'observation suivante à propos de l'Inde : « Les figues et les raisins sont les fruits qu'on y trouve en moindre quantité. » (Mecálic Alabsár, dans le recueil des Notices et extraits, t. XIII, p. 275.)

P. 131 (1). Au lieu de voyage ou guy lo, un de nos mss. (le n°910) donne le singulier de ce mot : juisto. Ibid. (2). Voici de quelle ma

[ocr errors][ocr errors][ocr errors][merged small][ocr errors]

P. 144 (1). Au licu de gifs, les mss. 9og et g! 1 portent

dies

P. 149 (1). Les voyelles du mot sgcne sont ainsi marquées dans le ms. 907, mais nous n'oserions en garantir l'exactitude. D'après Shakespear, qui cite pour son garant Adam, en ajoutant un signe de doute, le mot socio, mandui, signifierait « une espèce de grain ». Il ressort de trois passages de Firichtah, que le terme socis désignait « un marché aux grains », ce qui est parfaitement d'accord avec le texte d'Ibn Batoutah. Voici les propres paroles de l'historien persan : ais... Je ello aslo wings sgulis suis olid as alc z ljų «Il nomma inspecteur du marché aux grains, que l'on appelle, dans la langue indienne, mandouy, le Mélic Kaboůl. » (T. I, p. 196); qilingus oj

معاملات که تعلق بهندوی داشته باشد مفضل بعرض می رسانیدند واكثر اندك فتوری در ضوابط مقرره راه می یافت متصت بان رمله Cliaque jour on mettait sous les yeux du ، مندوی بسیاست مي رسيدند

sultan le tarif des grains, et on lui faisait connaître en détail toutes les transactions commerciales qui avaient quelque rapport avec le mandouy. Si un léger relâchement se glissait dans l'exécution des règles établies, les délinquants et les agents du mandouy étaient punis du dernier supplice. » (Ibid., p. 197). Sus sgalis ;l als ... 40a Chacun achetait du grain au mandouy." (Ibidem.) - Ibid. (2). On voit plus loin que Bédjáliçah était le nom d'une station peu éloignée de Canodje. libs, pie

من هذه المدينة فنزلنا بمنزل هتول ثم بمنزل وزیر بور ثم بمنزل

üstlul. (Ms. 907, fol. 53 ro.) Il nous paraît convenable, d'après cela, de modifier un peu notre traduction, dans laquelle nous avions supposé que la porte de Dibly, dite d'Albédjaliçalı, devait son nom au cimetière situé dans le voisinage. Il nous semblait, en effet, qu'il devait en être de cette porte comme de celles de Mandouy et de Djoul (de gul a fleur», en persan), qui avaient emprunté leur nom, la première au marché aux grains, la seconde aux vergers ou jardins, dont elles étaient voisines. Il est plus probable que la porte qui fait l'objet de cette note était nommée porte d'Albédjâlicah, parce qu'elle était située dans la direction de la localité de ce nom. Nous ne sommes, d'ailleurs, pas éloignés de croire que, dans le texte d'Ibn Batoutah, il y a quelque chose d'omis, comme les mols Schal

[ocr errors][ocr errors]

P. 173 (1). dgles est la leçon que présentent tous les mss. ; mais il

« PrejšnjaNaprej »