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بسببه فانکروه ونفي عن بلاد الهند والسند فسلك طريق

كيم ومکران واهل البلاد يكرمونه ويضيفونه ويهادونه ووصل الى شیراز فاكرمه سلطانها ابو اتاق واجرى له كفايته ولما دخلت عند وصولي من الهند إلى مدينة شيراز ذكرلى أنه باق بها واردت لقاءه ولم افعل لانه كان في دار لا يدخل اليه احد الا باذن من السلطان ابن اسحاق نخفت ما يتوقع بسبب ذلك ثم ندمت على عدم لقائه ،

رجع للحديث الى بوزن وذلك أنه لما ملك ضيق على المسلمين وظم الرعية وأباح للنصارى واليهود عمارة كنائسهم فغم المسلمون

homme. En conséquence, ils le désavouèrent pour leur père. Il fut exilé de l'Inde et du Sind, et prit le chemin de Kidj et du Mecrân. Les habitants des provinces situées sur sa route lui témoignaient du respect, lui donnaient l'hospitalité et lui faisaient des présents. Il arriva enfin à Chîrâz. Le prince de cette ville, Abou Ishâk, le traita avec considération et lui assigna une somme suffisante pour son entretien. Lorsque j'entrai dans Chîrâz, à mon retour de l'Inde, on me dit que cet homme y était encore. Je désirais le voir; mais je ne le fis pas, parce qu'il demeurait dans une maison où personne ne le visitait sans la permission du sultan Abou Ishâk, et que je craignis les conséquences de cette visite. Dans la suite je me repentis de ne l'avoir pas vu. Mais revenons à Bouzoun.

Lorsque ce prince se fut emparé de la royauté, il tourmenta les musulmans, traita injustement ses sujets, et permit aux chrétiens et aux juifs de réparer leurs temples. Les musulmans se plaignirent de cela, et attendirent impatiemment que quelque revers vînt atteindre Bouzoun. La conduite tyrannique de ce prince arriva à la connaissance de

من ذلك وتربصوا به الدوائر وأتصل خبره خلیل بن السلطان اليسور المهزوم على خراسان نقصد ملك هرات وهو السلطان حسين بن السلطان غیاث الدين الغورى فاعلمه بما كان في نفسه وسال منه الاعانة بالعساكر والمال على أن يشاطره كله اذا استقام له فبعث معه الملك حسين عسكرا عظيما وبين هراة والترمذ تسعة أيام فما سمع امراء الاسلام بقدوم خلیل تلقوه بالسمع والطاعة والرغبة في جهاد العدو وكان اول قادم عليه علاء الملك خذاوند زاده صاحب ترمذ وهو امیرکبیر شریف حسینی النسب فاتاه في أربعة آلاف من المسحين فشربه وولاه وزارته وفوض اليه أمره وكان من الابطال وجاء الأمراء من كل ناحية واجتمعوا على خليل والتقتي مع

Khalil, fils du sultan Yaçaoûr, celui-là même qui avait été vaincu dans sa tentative pour s'emparer du Khorâcân. Il se rendit près du roi de Hérât, qui était le sultan Hocaïn, fils du sultan Ghiyath eddîn alghoúry, lui révéla ses projets et le pria de l'aider d'hommes et d'argent, à condition qu'il partagerait avec lui son royaume, lorsqu'il en aurait fait la conquête. Le roi Hocaïn fit partir avec lui une armée considérable. Entre Hérât et Termedh il y a neuf jours de distance. Lorsque les émirs musulmans apprirent l'arrivée de Khalil, ils lui firent leur soumission et lui témoignèrent leur désir de combattre les infidèles. Le premier qui vint le trouver fut ’Alå almulc Khodhâwend Zâdeh, prince de Termedh. C'était un émir puissant, un descendant de Mahomet par Hocaïn. Il joignit Khalil avec quatre mille musulmans. Khalîl fut joyeux de son arrivée, l'investit du vizirat et lui confia l'exercice de l'autorité. 'Alâ almulc était au nombre des hommes les plus braves. D'autres émirs vinrent de toutes parts se réunir à Khalil, qui engagea le combat

بوزن نالت العساكر الى خليل وأسلموا بوزن وأتوا به اسیرا فقتله خنقها باوتار القسى وتلك عادة لهم أنهم لا يقتلون من كان من أبناء الملوك الا خنتها واستقام الملك خليل وعرض عساكره بسمرقند فكانوا ثمانين القا عليهم وعلى خيلهم الدروع فصرن العسكر الذي جاء به من هراة وقصد بلاد المالق فقدم التتر على أنفسهم واحدا منهم ولقوه على مسيرة ثلاث من المالق بمقربة من اطراز (طراز) وچى القتال وصبر الغريقان محمد الامير خداوند زاده وزيرة في عشرين الفا من المسمين جلة لم يثبت لها التتر فانهزموا واشتد فيهم القتل وأقام خلیل بالمالق ثلاثا وخرج الى استيصال من بقي من

contre Bouzoun. Les troupes de celui-ci passèrent du côté de Khalil, et lui livrèrent Bouzoun chargé de chaînes. Khalil le fit étrangler avec des cordes d'arc; car c'est la coutume de ces peuples de ne faire périr les fils des rois, que par strangulation.

Le royaume tout entier fut soumis à Khalil. Il passa ses troupes en revue à Samarkand. Elles montaient à quatrevingt mille hommes, couverts de cuirasses et dont les chevaux étaient bardés de fer. Il congédia l'armée avec laquelle il était venu de Hérât et marcha vers le pays d'Almâlik. Les Tartares mirent à leur tête un des leurs, et rencontrèrent Khalil à la distance de trois journées de marche d'Almâlik, dans le voisinage de Tharâz. Le combat fut chaud, et les deux armées tinrent ferme. L'émir Khodhâwend Zâdeh, vizir de Khalil fit, à la tête de vingt mille musulmans, une charge à laquelle les Tartares ne purent résister. Ils furent mis en déroute et eurent un grand nombre de morts. Khalil s'arrêta trois jours à Almalik, et en sortit pour exterminer ceux des Tartares qui avaient survécu. Ils se soumirent à

التتر فاذعنوا له بالطاعة وجاز الى تخوم خطا والصين وفتے

بالغ وبعث اليه سلطان الخطا مدينة قراقرم ومدينة ب بالعساکرتم وقع بينهما الصلح وعظم امر خليل وهابته الملوك وأظهر العدل ورتب العساكر بالمالق وترك بها وزيره خداوند زاده وانصرف إلى سمرقند و بخاری ثم أن الترك أرادوا الفتنة فسعوا إلى خليل بوزيرة المذكور ورعوا أنه يريد الثورة ويقول أنه أحق بالملك لقرابته من النبي صلعم وكرمه ونجاعته فبعث واليا إلى المالق عوضا عنه وأمره أن يقدم عليه في نفريسير من أصحابه فيما قدم عليه قناه عند وصوله من غير تثبت فكان ذلك سبب خراب ملكه وكان خليل لما عظم أمره بني، على

lui. Alors, il s'avança jusqu'à la frontière du Khithâ et de la Chine et conquit les villes de Karâkoroum et de Bichbåligh. Le sultan de la Chine envoya contre lui des troupes, mais dans la suite la paix fut conclue entre eux. La puissance de Kbalil devint considérable, et les autres rois le craignirent; il montra de l'équité, plaça des troupes à Almâlik, y laissa son vizir Khodhâwend Zâdeh, et retourna à Samarkand et à Bokhara.

Par la suite, les Turcs voulurent exciter du désordre : ils calomnièrent le vizir près de Khalil, prétendant qu'il avait l'intention de se révolter et disait qu'il était plus digne du trône que Khalil, à cause de sa parenté avec le Prophète, de sa libéralité et de sa bravoure. Khalîl envoya un vice-roi à Almålik, en remplacement du vizir, et ordonda à celui-ci de venir le trouver avec un petit nomere de personnes. Dès qu'il fut arrivé, il le tua sans plus ample information. Ce meurtre fut la cause de la ruine de son royaume. Lorsque l'autorité de Khalil fut devenue considérable, il se révolta contre le prince de Hérât, qui l'avait fait

صاحب هرات الذي اورثه الملك وجهره بالعساكر والمال فكتب اليه أن يخطب في بلاده باسمه ويضرب الدنانير والدراهم على سکته فغاظ ذلك الملك حسينگا وأنف منه واجابه باقی جواب فتجهز خليل لقتاله فلم توافقه عساكر الاسلام وراوه باغيا عليه وبلغ خبره إلى الملك حسين جهز العساكر مع ابن که ملك ورنا والتقا لجمعان فانهزم خلیل واون به إلى الملك حسين أسيرا فن عليه بالبقاء وجعله في دار واعطاه جارية وأجرى عليه النفقة وعلى هذا الحال تركته عنده في أواخر سنة سبع واربعين عند خروج من الهند ولنعد إلى ما كنا بسبيله ولما وادعت السلطان طرمشیرین سافرت إلى مدينة سمرقند وی

hériter du trône, et lui avait fourni des troupes et de l'argent. Il lui écrivit de faire la prière en son nom, dans le royaume de Hérât, et de frapper à son coin la monnaie d'or et d'argent. Cette conduite mécontenta fort Mélic Hoçaïn; il fit à Khalil une réponse très-grossière. Khalil se prépara à le combattre. Mais les troupes musulmanes ne le secoururent pas et le jugèrent rebelle à son bienfaiteur. Cette nouvelle parvint à Mélic Hocaïn. Il fit marcher son armée sous le commandement de son cousin germain Mélic Wernâ. Les deux armées en vinrent aux mains. Khalil fut mis en déroute, fait prisonnier et mené à Mélic Hocaïn. Ce prince lui accorda la vie, le logea dans un palais, lui donna une jeune esclave et lui assigna une pension. C'est dans cet état que je le laissai, à la fin de l'année 747 (de J. C. avril 1347), lors de ma sortie de l'Inde.

Mais revenons à notre propos.

Lorsque j'eus fait mes adieux au sultan Thermachîrîn, je me dirigeai vers la ville de Samarkand, une des plus

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