Mémoires d'une Polonaise pour servir à l'histoire de la Pologne, depuis 1764 jusqu'à 1830

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Stran 112 - N'a cy de moi que la moitié ; Une part te reste, elle est tienne ; Je la fie à ton amitié, Pour que de l'autre il te souvienne.
Stran 6 - Suderland, lui dit-il, je me vois, avec un vrai chagrin, chargé par ma gracieuse souveraine d'exécuter un ordre dont la sévérité m'afflige, m'effraie, et j'ignore par quelle faute ou par quel délit vous avez excité à ce point le ressentiment de Sa Majesté. — Moi ! monsieur, répondit le banquier, je l'ignore autant et plus que vous ; ma surprise surpasse la vôtre.
Stran 7 - Eh quoi ! dit le banquier en sanglotant, ma vie est-elle en péril ? l'impératrice , si bonne , si clémente , qui me parlait si doucement encore il ya deux jours , elle voudrait... Mais je ne puis le croire. Ah ! de grâce, achevez ; la mort serait moins cruelle que cette attente insupportable.
Stran 9 - ... maître de police est devenu fou; il lui dit de le suivre, de l'attendre dans -le palais, et court sans tarder chez l'impératrice. Introduit chez cette princesse , il lui expose le fait. Catherine , en entendant cet étrange récit , s'écrie : — Juste ciel ! quelle horreur ! En vérité, Rileiew a perdu la tête.
Stran 9 - ... j'avais, depuis quelques années, un joli chien que j'aimais beaucoup, et je lui avais donné le nom de Suderland, parce que c'était celui d'un Anglais qui m'en avait fait présent. Ce chien vient de mourir : j'ai ordonné à...
Stran 220 - Zeltner, Suisse de nation, jadis ambassadeur de son pays en France. Je lui dois mille obligations, mais nous sommes pauvres tous deux, et il a une nombreuse famille. Je réclame pour lui une place honorable, soit dans le nouveau gouvernement français, soit en Pologne. Il est instruit, et je réponds de sa fidélité à toute épreuve.
Stran 41 - Non, répondit-il, Dieu m'a confié l'honneur des Polonais, c'est à lui seul que je veux le remettre. Il continua donc de combattre, jusqu'à ce qu'une troisième blessure le contraignit de songer à la retraite. Il passa d'abord la Pleisse à la nage, tous les ponts étant coupés, et parvenu sur les bords de l'Elster , se vit serré de près par l'ennemi.
Stran 6 - Un étranger très riche, nommé Suderland, était banquier de la cour et naturalisé en Russie ; il jouissait auprès de l'impératrice d'une assez grande faveur. Un matin on lui annonce que sa maison est entourée de gardes et que le maître de police demande à lui parler.
Stran 100 - Quant à l'abdication du roi, le moment qu'il choisit pour la réaliser me paraît à juste titre le moins opportun. Toutes les raisons de bienséance exigent qu'il tienne entre ses mains les rênes de l'état, jusqu'à ce qu'il l'ait tiré de la crise présente. C'est à ce seul prix que je pourrais me résoudre à lui assurer un sort heureux dans la retraite qu'il médite.
Stran 8 - II serait impossible de peindre l'étonnement, la colère, le tremblement, le désespoir du pauvre banquier. Après avoir laissé quelque temps un libre cours à l'explosion de sa douleur, le maître de police lui dit qu'il lui donne un quart d'heure pour mettre ordre à ses affaires. Alors Suderland le prie, le conjure, le presse long-temps en vain de lui laisser écrire un billet à l'impératrice pour implorer sa pitié. Le magistrat, vaincu par ses supplications, cède, en tremblant, à ses prières...

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