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di torpedini. È perciò che si rende noto, che d'or innanzi verrà 1878 inflitta una multa in danaro ad ogni pilota il quale avrà dannegiate le torpedini e precisamente in proporzione al guasto commesso.

Åi navigli in questione verranno consegnate le spedizioni soltanto alla condizione del versamento dell'importo della multa. Il detto importo resterà dispositata presso l'autorità portuale fino a decisione del foro competente, presso il quale verrà intentato il processo tanto per crimine, che civile per rifusione di danni.

Per poter più facilmente sorvegliare l'esecuzione delle regole prescritte per la sortita dei navigli dal porto, le spedizioni verranno loro consegnate in avvenire dal battello-pilota appena dopo che essi avronno oltrepassato la linea delle torpedini.

I navigli saranno obbligati di mandare a quest'uopo un' imbarcazione a bordo del battello - pilota. Nel caso in cui un nàviglio in uscita dal porto non si sottomettesse alle legali esigenze del battello-pilota, le sue carte non gli saranno consegnate, ed in conceguenza dovrà ritornare nel porto e sottomettersi ivi alle condizioni sopra descritte per i navigli che danneggiarono le torpedini al loro ingresso nel porto.

1104.

3 août 1878. Procès-verbal d'échange des ratifications du traité de

Berlin.

(Parl. Pap. Turkey Nr. 44 (1878].)

Procès-verbal. Les Soussignés s'étant réunis pour procéder à l'échange des ratifications du Traité conclu à Berlin le 13 juillet 1878, les instruments de ces ratifications confirmant le dit Traité ont été produits par les représentants de Sa Majesté la Reine du Royaume Uni de la Grande-Bretagne et d'Irlande, Impératrice des Indes, Sa Majesté l'Empereur d'Allemagne, Roi de Prusse, Sa Majesté l'Empereur d'Autriche, Roi de Bohême, &c, et Roi Apostolique de Hongrie, son Excellence le Président de la République Française, Sa Majesté le Roi d'Italie, et Sa Majesté l'Empereur de toutes les Russes, et ayant été, après examen, trouvés en bonne et due forme, l'echange en a été opéré.

L'Ambassadeur de Turquie, tout en exprimant les regrets de la Sublime Porte de ce que les instruments de ratification Turcs n'ont pu être expediés à temps, annonce qu'il est autorisé à déclarer que Sa Majesté l'Empereur des Ottomans a également ratifié le Traité du 13 juillet 1878, et qu'elle le considère comme valable à partir de la date d'aujourd'hui.

en

1878 Sadoullah Bey annonce outre qu'il sera procédé à

l'échange des instruments de ratification Turcs dans un délai de quinze jours.

En foi de qui les Soussignés ont dressé le présent procèsverbal, qu'ils ont revêtu du sceau de leurs armes.

Fait à Berlin, le troisième jour du mois d'août de l'an mil huit cent soixante-dix-huit. (L. S.) Odo Russell. Radowitz. Moüy. Launay. Arapoff

Sadoullah.

1105.

14 août 1878. Ordonnance du ministère Imp. R. du commerce concernant les envois de raisins en Suisse.

(P. V. Bl. 1878, Nr. 46.) Versendung von Trauben nach der Schweiz. H. Minist. Z. 23352.

Das k. k. Handels- Ministerium findet sich veranlasst, den k. k. Postämtern die Bestimmung des Fahrpost-Tarifes » Schweiz«, wonach frische Trauben und andere Früchte nur unter der Bedingung in die Schweiz eingeführt werden dürfen, wenn zu der Verpackung weder Rebenblätter noch andere Blätter benützt werden, zur Darnachachtung mit dem Beifügen in Erinnerung zu bringen, dass die Einfuhr von Wurzelreben, Rebholz, Wurzelstöcken, Rebblättern, und Rebenabgängen nach

der Schweiz gänzlich untersagt ist.

1106.

15 août 1878. Ordonnance du ministère Imp. R. du commerce concernant la franchise postale des correspondances du secrétariat de Son Altesse Impériale l'Archiduc François d'Este.

(P. V. Bl. 1878, Nr. 46.) Portofreiheit der Correspondenzen der als Secretariat bestellten Vermögens-Verwaltung des Durchlauchtigsten Herrn Erzherzogs Franz Ferdinand von Oesterreich-Este." H. Jinist. Z. 24105.

Die Correspondenzen der vom 1. September 1. J. an als Secretariat fungirenden Vermögens - Verwaltung des Durchlauchtigsten Herrn Erzherzogs Franz Ferdinand von Oesterreich-Este« sind im Sinne des Artikels I, Absatz 1 und 2 des Gesetzes vom 2. October 1865 (P. V. Bl. 1865, Seite 247) portofrei zu behandeln.

1107.

1878

17 août 1878. Déclaration du Sultan de Bornéo étendant les dispositions de l'article VIII du traité conclu avec la Grande Bretagne, le 27 mai 1847, à tous les Etats amis de cette puissance.

(Archives du ministère Imp. et R. des affaires étrangères.) Le comte Deym au comte Andrassy :

Hochgeborner Graf! In der Anlage beehre ich mich Eurer Excellenz eine Declaration des Sultans von Borneo zu unterbreiten, wonach der englischen Schiffbrüchigen in Borneo zugestandene Schutz auf Angehörige von mit England befreundeten Nationen ausgedehnt wird. Genehmigen etc.

F. Deym.

Declaration by His Highness the Sultan of Borneo, extending the provisions of Clause VIII of the Treaty with Great Britain of the 27th May 1847, to the case of Wrecked Vessels belonging to

States in amity with Great Britain. His Highness Abdul Mumin, Sultan of Borneo, for himself, his heirs and successors, hereby declares that, from the date of this Declaration, the provisions of the VIIIth Article of the Treaty dated the 27th May 1847, between Great Britain and Borneo, relating to the assistance and protection to be afforded by His Highness in the case of vessels unter the British flag wreked upon the coasts of His Highness' dominions, shall be and are hereby extended to the case of wrecked vellels belonging to States in amity with Great Britain, the clause referred to being in the following terms:

» Clause VIII. If any vessel unter the British flag should be wrecked on the coasts of the dominions of His Highness the Sultan of Borneo, His Highness engages to give all the assistance in his power to recower for and to deliver over to the owners there of all the property which can be saved from such vessels. His Higness further engages to extend to the officiers and crew, and to all other persons on board such wrecked vessel, full protection both has to their persons and as to their property.“ This 17th day of August, 1878.

(Seal of His Ilighness the Sultan of Borneo.)

(Signed) W. H. Treacher,
Her Britannic Majesty's Acting Consul- General in Borneo.

1878

1108.

19 août 1878. Accession de la Perse à l'Union postale Universelle.

(Archives du ministère Imp. et R. des affaires étrangères.) Le Conseil fédéral Suisse au ministère Imp. et R. des affaires

étrangères à Vienne: L'article 1er du protocole final, signé à Paris le 1er juin 1878, statue que la Perse, qui fait partie de l'Union postale universelle, mais qui n'étai pas représentée au Congrès postal de Paris, serait admise néanmoins à signer ultérieurement la Conrention moyennant qu'elle consacre

son adhésion

par un acte diplomatique avec la Gouvernement suisse avant

le 1er avril 1879.

Le Conseil fédéral suisse a, en conséquence, accepté au nom des membres de l'Union, le 15 août de cette année, une déclaration du Gouvernement persan constatant l'adhésion de la Perse aux stipulations de la Convention de Paris du 1er juin 1878. Les Conseil fédéral a l'honneur de remettre avec la présente note à Son Excellence Monsieur le Ministre des Affaires étrangères d'Autriche-Hongrie etc. etc. le texte de cet acte*, dont l'original est et demeure déposé aux archives de la Confédération suisse. Le Conseil fédéral suisse saisit etc.

Au nom du Conseil fédéral suisse: Le Président de la Confédération: Le Chancelier de la Confédération: Schenk.

Schiess.

* Déclaration. L'article I du Protocole final, signé à Paris le 1er juin 1878, statue que la Perse, qui fait partie de l'Union postale universelle, mais qui n'était pas représentée au Congrès de Paris, serait admise néanmoins à signer ultérieurement la Convention moyennant qu'elle consacre son adhésion par un acte diplomatique avec le Gouvernement suisse, avant le ler avril 1879.

Se fondant sur cette disposition, le Gouvernement persan, représenté par Mr. Riederer, son Directeur général des Postes, qui est muni des pouvoirs néces. saires en bonne et due forme, déclare par la présente adhérer à la Convention de l'Union postale universelle conclue à Paris le 1er juin 1878, au même titre que si son représentant en avait signé les divers instruments

La présente Déclaration sera communiquée par le Gouvernement suisse à tous les Gouvernements co-contractants.

Ainsi fait à Berne, le quinze août mil-huit-cent- soixante-dix-huit (15 août 1878).

(L. S.) Signé: Chevalier Gustave Riederer-Darberg.

1109.

1878

22 août 1878. Notification du ministère Imp. R. du commerce concernant les déclarations douanières à joindre aux envois

destinés

pour

l'Italie.

(P. V. Bl. 1878, Nr. 47.) Zolldeclarationen zu den Fahrpostsendungen nach Italien.

H. Minist. Z. 23853. Den k. k. Postämtern wird zur Darnachachtuug bekannt gegeben, dass von nun an allen einer Zollamtshandlung unterliegenden Fahrpostsendungen nach Italien nebst einer in deutscher Sprache abgefassten Zolldeclaration noch zwei Zolldeclarationen in italienischer oder französischer Sprache beigegeben werden müssen.

Im Fahrpost-Tarife » Italien« haben die Zeilen 1 bis inclusive 4 auf Seite 14 nunmehr zu lauten: „Nebst dieser müssen allen Sendungen, mit Ausnahme jener, welche blos baares Geld oder Werthpapiere oder Waarenmuster ohne Werth enthalten, – zwei Zolldeclarationen, welche in italienischer oder französischer Sprache abgefasst sein müssen, beigegeben werden.

1110.

24 août 1878. Circulaire du ministère Imp. R. du commerce concernant la nécessité d'éclaicir la classe ouvrière sur les chances de trouver de l'occupation à l'étranger.

(Archives du ministère Imp. et R. des affaires étrangères.) Einer Mittheilung des Ministeriums des Aeusseren zufolge, beschweren sich die in Belgien functionirenden k. u. k. Consular-Aemter, insbesondere das Consulat in Lüttich, über den stetigen Zuzug von Arbeitern aus Oesterreich-Ungarn nach Belgien, welche in den wenigsten Fällen der Landessprache kundig, bei der herrschenden industriellen Krise in Belgien und der grossen Anzahl feiernder, einheimischer Arbeiter, sehr selten im Stande sind, sich Beschäftigung zu verschaffen, und sodann dem genannten Consular-Amte mit ihren Anliegen, um Unterstützungen und Rückbeförderung in die Heimat zur Last fallen, so dass die betreffendeu Consulats - Vorsteher, nicht selten sich genöthigt sehen, aus ihren Privatmitteln den sich fortwährend steigernden Ansprüchen unserer mittellosen Staats-Angehörigen zu entsprechen.

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