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1878 ob die Baierischen Gerichte berechtigt und verpflichtet sind, den Requisitionen

Oesterreichischer Gerichte um Zustellung von Vorladungen an Baierische Staatsangehörige als Beschuldigte oder Angeklagte vor Oesterreichischen Gerichten zu erscheinen, Folge zu geben.

Der Unterzeichnete hat sich beeilt, über diese Frage mit dem zunächst betheiligten Staatsministerium der Justiz in Verhandlung zu treten und ist nunmehr in der Lage Nachfolgendes ganz ergebenst zur Kenntniss Seiner Hochwohlgeboren zu bringen

Dass die Baierischen Gerichte berechtigt sind, Ladungen vor ein Ausländisches Gericht an Baierische Staatsangehörige bekannt zu geben, unterliegt keinem Bedenken, unter der in der sehr geschätzten Note vom 17. v. M. gleichfalls enthaltenen Voraussetzung, dass mit einer solchen Bekanntgabe irgend ein Zwang oder eine Einwirkung zur Folgeleistung nicht verbunden ist, wobei sich ferner von selbst versteht, dass die Lebermittlung einer solchen Ladung von Seiten der Baierischen Behörde keine Anerkennung des etwa darauf erfolgenden ausländischen Urtheiles in sich begreifen kann und noch weniger eine Verpflichtung, zum späteren Vollzuge desselben mitzuwirken. Ebenso bleibt die Befugniss der Baierischen Gerichte wegen der Handlung, auf welche eine derartige Ladung sich bezieht, ihrerseits ein Strafverfahren einzuleiten, unberührt, soferne überhaupt nach den diesseitigen Gesetzen eine solche Verfolgung zulässig ist.

Nachdem nun der Unterzeichnete aus der Darlegung der mehrerwähnten jenseitigen sehr geschätzten Note entnehmen zu vürfen glaubt, dass auch die k. u. k. Oesterreichisch-Ungarische Regierung der Anschauung ist, die wechselseitigen Ladungen nur unter den obigen Einschränkungen zuzulassen, so ist derselbe in der angenehmen Lage, Seiner Hochwohlgeboren die Bereitwilligkeit des k. Baierischen Staatsministeriums der Justiz zur Kenntniss bringen zu können, die Staatsanwaltschaft und die gerichtlichen Behörden mit Weisung zu versehen, dass den Requisitionen der k. u. k. Oesterreichisch-Ungarischen Behörden um Uebermittlung von Ladungen Baierischer Staatsangehöriger unter den vorerörterten Einschränkungen stattzugeben, diesseitige Requisitionen aber in gleichem Masse auf das Ersuchen um einfache Notification zu beschränken seien.

Diese Weisung wird sofort erfolgen, wenn dem Unterzeichneten das Einverständniss der k. l. k Oesterreichisch-Ungarischen Regierung mitgetheilt werden wiril, und indem sich derselbe daher das ergebenste Ansuchen um eine geneigte Rückäusserung zu stellen gestattet, beniitzt er zugleich mit Vergnügen diesen Anlass, Seiner Hochwohlgeboren die erneuerte Versicherung ausgezeichnetster Hochachtung auszudrücken.

v. Pfretschmer.

1093.

13 juillet 1878. Traité entre l'Autriche-Hongrie, l'Allemagne, la France, la Grande Bretagne, l'Italie, la Russie et la Turquie. Conclu à Berlin: les ratifications y échangées les 3 et 28 aout 1878.

(R. G. Bl. 1879, Nr. 43.) Staatsvertrag zwischen Oesterreich-Ungarn, Deutschland, Frank

reich, Grossbritannien, Italien, Russland und der Türkei. Geschlossen zu Berlin am 13. Juli 1878. In den beziizlichen Ratificationen daselbst ausgewechselt

am 3., beziehungsweise 28. August 1878.)
Nos Franciscus Josephus Primus, divina favente clementia
Austriae Imperator; Apostolicus Rex Hungariae, Rex
Bohemiae etc. etc.

Votum testatumque omnibus et singulis, quorum interest, 1878 tenore praesentium facimus:

Posteaquam Nos et Majestas Sua Germaniae Imperator, Borussiae Rex, Praeses Reipublicae Franco-gallicae nec non Majestates Suae Magnae Britanniae Hiberniaeque Regina, Indiae Imperatrix, Italiae Rex, Omnium Russiarum Imperator atque Osmanorum Imperator ad discutiendas conditiones pacis praeliminaris inter Russiam atque Turciam in San Stefano conclusae et ad conciliandam certam diuturnamque pacem, Ministros plenipotentiarios nominavimus, qui Berolini in congressum convenerunt; posteaquam porro, consensione feliciter stabilita, a Plenipotentiariis ablegatis tractatus, sexaginta quatuor articulis consistens, die 13. Julii 1878 initus et signatus fuit, tenoris ad verbum sequentis : (l'rtext.)

Au nom de Dieu tout-puissant. Sa Majesté l'Empereur d'Autriche, Roi de Bohême etc. et Roi Apostolique de Hongrie, Sa Majesté l'Empereur d'Allemagne, Roi de Prusse, le Président de la République Française, Sa Majesté la Reine du Royaume-Uni de la Grande-Bretagne et d'Irlande, Imperatrice des Indes, Sa Majesté le Roi d'Italie, Sa Majesté l'Empereur de toutes les Russies et Sa Majesté l'Empereur des Ottomans, désirant régler dans une pensée d'ordre Européen conformément aux stipulations du Traité de Paris du 30 mars 1856, les questions soulevées en Orient par les événements des dernières années et par la guerre dont le traité preliminaire de San Stefano a marqué le terme, ont été unanimement d'avis que la réunion d'un Congrès offrirait le meilleur moyen de faciliter leur entente.

Leurs dites Majestés et le Président de la République Française ont, en conséquence, nommé pour leurs Plénipotentiaires savoir :

Sa Majesté l’Empereur d'Autriche, Roi de Bohême etc. et Roi Apostolique de Hongrie:

le Sieur Jules Comte Andrássy de Csik-Szent-Király et Kraszna-Horka, Grand d'Espagne de la 1ère classe, Conseiller intime actuel, Son Ministre de la Maison Impériale et des Affaires Etrangères, Feld - Maréchal - Lieutenant dans Ses armées,

le Sieur Louis Comte Károlyi de Nagy-Károly, Chambellan et Conseiller Intime Actuel, Son Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire près Sa Majesté l'Empereur d'Allemagne, Roi de Prusse, et

1878

le Sieur Henri Baron de Haymerle, Conseilleur Intime Actuel, Son Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire près Sa Majesté le Roi d'Italie,

Sa Majesté l'Empereur d'Allemagne, Roi de Prusse :

le Sieur Othon Prince de Bismarck, Son Président du Conseil des Ministres de Prusse, Chancelier de l'Empire,

le Sieur Bernard Ernest de Bülow, Son Ministre d'Etat et Secrétaire d'Etat au Département des Affaires Etrangères et

le Sieur Chlodwig Charles Victor Prince de HohenloheSchillingsfürst, Prince de Ratibor et Corvey, Son Ambassadeur Extraordinaire et Plenipotentiaire près la Republique Française. Grand-Chambellan de la Couronne de Bavière,

Le président de la République Française :

le sieur William Henri Waddington, Sénateur, Membre de l'Institut, Ministre Secrétaire d'Etat au Département des Affaires Etrangères,

le Sieur Charles Raymond de La Croix de Chevrière. Comte de Saint-Vallier, Sénateur, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de France près Sa Majesté l'Empereur d'Allemagne, Roi de Prusse, et

le Sieur Félix Hippolyte Desprez, Conseiller d'Etat, Ministre Plénipotentiaire de première classe, chargé de la Direction des affaires politiques au Ministère des Affaires Etrangères,

Sa Majesté la Reine du Royaume-Uni de la Grande Bretagne et d'Irlande, Imperatrice des Indes:

le très-honorable Benjamin Disraeli, Comte de Beaconsfield, Vicomte Hughenden, Pair du Parlament, Membre du très-honorable Conseil Privé de Sa Majesté, Premier Lord de la Trésorerie de Sa Majesté et Premier Ministre d'Angleterre,

le très-honorable Robert Arthur Talbot Gascoyne Cecil, Marquis de Salisbury, Comte de Salisbury, Vicomte Cranborne, Baron Cecil, Pair du Parlement, Membre du très-honorable Conseil Privé de Sa Majesté, Principal Secrétaire d'Etat de Sa Majesté au Département des Affaires Etrangères, et

le très-honorable Lord Odo William Léopold Russell, Membre du Conseil Privé de Sa Majesté, Son Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire près Sa Majesté l'Empereur d'Allemagne, Roi de Prusse,

Sa Majesté le Roi d'Italie :

le Sieur Louis, Comte Corti, Sénateur, Son Ministre des Affaires Etrangères, et

le Sieur Edouard, Comte de Launay, Son Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire près Sa Majesté l'Empereur d'Allemagne, Roi de Prusse,

Sa Majesté l'Empereur de toutes les Russies:

1878 Le Sieur Alexandre, Prince Gortchacow, Son Chancelier de l'Empire;

le Sieur Pierre, Comte de Schouvalotf, Général de Cavalerie, Son Aide-de-camp Général, Membre du Conseil de l'Empire et Son Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire près Sa Majesté Britannique, et

le Sieur Paul d'Oubril, Conseiller Privé Actuel. Son Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire près Sa Majesté l'Empereur d'Allemagne, Roi de Prusse, et

Sa Majesté l'Empereur des Ottomans:

Alexandre Carathéodory Pacha, Son Ministre des travaux publics,

Mehemed Ali Pacha, Muchir de Ses armées, et

Sadoullah Bey, Son Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire près Sa Majesté l'Empereur d'Allemagne, Roi de Prusse,

Lesquels, suivant la proposition de la Cour d'AutricheHongrie et sur l'invitation de la Cour d'Allemagne, se sont réunis à Berlin munis de pleins pouvoirs qui ont été trouvés en bonne et due forme.

L'accord s'étant heureusement établi entre eux, ils sont convenus des stipulations suivantes:

Article 1 La Bulgarie est constituée en Principauté autonome et triputaire sous la suzeraineté de Sa Majesté Impériale le Sultan ; lle aura un Gouvernement chrétien et une milice nationale.

Article II. La Principauté de Bulgarie comprendra les territoires ciprès :

La frontière suit, au Vord, la rive droite du Danube depuis ancienne frontière de Serbie jusqu'à un point à déterminer par ne Commission européenne à l'Est de Silistrie et de là, se dirige ers la mer Noire au Sud de Mangalia qui est rattaché au terrivire roumain. La mer Noire forme la limite est de la Bulgarie. u Sud, la frontière remonte, depuis son embouchure, le thalweg u ruisseau près duquel se trouvent les villages Hodžakioj, Selamiöj, Aivadšik, Kulibe, Sudžuluk; traverse obliquement la vallée u Deli Kamčik, passe au Sud de Belibe et de Kemhalik et au ord de Hadžimahale, après avoir franchi le Deli Kamčik à 2%, ilomètres en amont de Cengei; gagne la crête à un point situé atre Tekenlik et Aidos-Bredža et la suit par Karnabad Balkan.

X. Recueil.

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1878 Prisevica Balkan, Kazan Balkan, au Nord de Kotel, jusqu'à Demir

Kapu. Elle continue par la chaîne principale du Grand Balkan, dont elle suit toute l'étendue jusqu'au sommet de Kosica.

Là, elle quitte la crête du Balkan, descend vers le Sud entre les villages de Pirtop et de Dužanci, laissés l'un à la Bulgarie et l'autre à la Roumélie orientale jusqu'au ruisseau de Tuzlu Dere, suit ce cours d'eau jusqu'à sa jonction avec la Topolnica, puis cette rivière jusqu'à son confluent avec Smovskio Dere près du village de Petričevo, laissant à la Roumélie orientale une zone de deux kilomètres de rayon en amont de ce confluent, remonte entre les ruisseaux de Smovskio Dere et la Kamenica suivant la ligne de partage des eaux, pour tourner au Sud-Ouest à la hauteur de Voinjak et gagner directement le point 875 de la carte de l'état-major autrichien.

La ligne frontière coupe en ligne droite le bassin supérieur du ruisseau d'Ichtiman Dere, passe entre Bogdina et Karaúla, pour retrouver la ligne de partage des eaux séparant les bassins de l'Isker et de la Maritza, entre Čamurli et Hadžilar, suit cette ligne par les sommets de Velina Mogila, le col 531, Zmailica Vrh, Sumnatica et rejoint la limite administrative du sandjak de Sophia entre Sivri Taš et Cadir Tepe.

De Cadir Tepe, la frontière, se dirigeant à Sud-Ouest, suit la ligne de partage des eaux entre les bassins du Mesta Karasu d'un côté, et du Strouma Karasu de l'autre, longe les crêtes des montagnes du Rhodope appelées Demir Kapu, Iskoftepe, Kadimesar Balkan et Aiji Gedük jusqu'à Kapetnik Balkan et se confond ainsi avec l'ancienne frontière administrative du sandjak de Sophia

De Kapetnik Balkan, la frontière est indiquée par la ligne de partage des eaux entre les vallées de la Rilska Rjeka et de la Bistrica Rjeka et suit le contrefort appelé Vodenica Planina pour descendre dans la vallée de la Strouma au confluent de cette rivière avec la Rilska Reka, laissant le village de Barakli à la Turquie. Elle remonte alors au Sud du village de Jelešnica, pour atteindre, par la ligne la plus courte, la chaîne de Golema Planina au sommet de Gitka et y rejoindre l'ancienne frontière administrative du sandjak de Sophia, laissant toutefois à la Turquie la totalité du bassin de la Suha Rjeka.

Du mont Gitka, la frontière ouest se dirige vers le mont Crni Vrh par les montagnes de Karvena Jabuka, en suivant l'ancienne limite administrative du sandjak de Sophia, dans la partie supérieure des bassins de Egrisu et de la Lepnica, gravit

elle les crêtes de Babina polana et arrive au mont Crni Vrh.

avec

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