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No. 81

GREAT BRITAIN AND PORTUGAL

Treaty of Commerce and Navigation, signed at Lisbon, July 3, 1842; ratifications exchanged at Lisbon, July 30, 1843.

Text from 30 British and Foreign State Papers, page 367.80 ART. 11. The reciprocal liberty of commerce and navigation declared and stipulated for by the present Treaty, shall not extend to contraband of war, or to articles the property of the enemies of either party.

The power granted by former Treaties to carry, in the ships of either country, goods and merchandize of any description whatever, the property of the enemies of the other country, is now mutually renounced.

No. 82

NEW GRANADA AND VENEZUELA

Treaty of Friendship, Commerce, and Navigation, signed at Caracas, July 23, 1842; ratifications exchanged at Bogotá, November 7, 1844.

Text from 33 British Foreign and State Papers, page 819.

ART. 20. Both the Contracting Parties, with the view of avoiding the embarrassments which the circumstance of finding themselves engaged in hostilities with one or more nations might occasion to their commerce, have agreed, and hereby stipulate that they recognize and admit the principle that the flag covers the cargo and crew, with the exception of soldiers belonging to the hostile country or countries. It will consequently be lawful in the case above mentioned for the citizens of both Republics to trade not only with the enemies of the Republic with which it may find itself at war, but also with those who may be in a state either of hostility or neutrality with respect to other nations without their vessels incurring any obstacles or impediments whatsoever, be the owners of the merchandise with which they are laden who they may, the only objects liable to confiscation being such as are contraband of war, and are found on board of a vessel bound for an enemy's port; and the agreements and stipulations of the Article are to be understood as solely applicable to the properties and citizens of the nations whose Government recognize and admit the principle therein established. This freedom of commerce does not extend to fortified places belonging to the enemy, besieged or blockaded by forces sufficient to prevent an entrance into them, from being effected.

EDITOR'S NOTE.—Identical provisions are contained in the following treaties:

New Granada and Ecuador, July 9, 1856, article 17.

Colombia and Ecuador, August 10, 1905, article 17. ART. 21. It is also stipulated, that if either of the Contracting Parties should be at war with a third Power, and the other should remain neutral, the properties belonging to the latter, and to the citizens thereof, which shall be found on board of enemies' ships shall be liable to confiscation, unless it be proved that such properties had been embarked previously to the declaration of war, or within the period of 2 months after having received notice thereof.

From this general rule is excepted the case in which the Power at war with one of the Contracting Parties does not recognize the principle that the flag covers the cargo; in such case, the properties of the other Contracting Party and of its citizens, when found on board of enemies' ships, shall be free.

EDITOR'S NOTE.—Identical provisions are contained in the following treaties:

New Granada and Ecuador, July 9, 1856, article 18.

Colombia and Ecuador, August 10, 1905, article 18. ART. 22. In order that the preceding Articles XIX and XX may be perfectly understood, it has been considered necessary to specify here the objects which are deemed to be contraband of war, and they are the following:

1. Pieces of artillery of all classes and calibres, their mountings, limbers, linstocks, and projectiles; gunpowder, matches, gunflints, guns, carbines, muskets, 80 Also in 3 Martens, Nouveau recueil général des traités, p. 327.

rifles, blunderbusses, pistols, and their respective ammunition; bayonets, pikes, lances, swords, sabres, boarding-pikes, and halberds.

2. Shields, casques, cuirasses, coats of mail, steel helmets, belts, bandoleers, cartridge-boxes, and dresses, made in the military form and fashion.

3. And generally every description of offensive or defensive weapons, or instruments of whatever material or form, expressly made for carrying on war by sea and land.

4. Horses and harness.

5. The provisions which are being carried to a fortified place, besieged or blockaded by forces sufficient to prevent an entrance therein.

EDITOR'S NOTE.-Identical provisions are contained in the treaty between New Granada and Ecuador, July 9, 1856, article 20.

No. 83

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GREECE AND HANSA TOWNS Treaty of Commerce and Navigation, signed at Athens May 31 (June 12), 1843; ratifications exchanged at London, December 3 (15), 1846.

Text from 56 British and Foreign State Papers, page 1153.81

ART. 16. S'il arrivait que l'une des Hautes Parties Contractantes fût en guerre avec quelque Puissance, Nation ou Etat, les Citoyens et sujets de l'autre pourront continuer leur Commerce et Navigation avec ces mêmes Etats, excepté avec les Villes ou ports qui seraient bloqués ou assiégés par terre ou par mer. Mais dans aucun cas ne sera permis le Commerce des Articles reputés contrebande de guerre dans le sens le plus restreint consacré par le droit de gens.

Il est convenu que tout ce que la partie belligérante aurait stipulé ou stipulerait avec d'autres Puissances d'avantageux au pavillon neutre servira également de règle entre les Républiques Anséatiques et le Royaume de la Grèce.

ART. 17. Les deux Hautes Parties Contractantes, désirant mettre leur commerce réciproque autant que possible à l'abri de toute entrave, et également animées du désir d'agir sur des principes conformes à la plus stricte justice, sont convenues, vû l'éloignement de leurs pays respectifs et l'incertitude qui en résulte sur les divers événements qui pourraient avoir lieu, qu’un bâtiment marchand appartenant à une d'Elles, qui se trouverait destiné pour un port bloqué par l'autre au moment du départ de ce bâtiment, mais que, à l'époque où le dit bâtiment avait quitté les ports où il avait pris son chargement, ou ceux où il avait relâché en route, la nouvelle du blocus n'y serait pas parvenu officiellement, ne sera pas cependant ni capturé ni condamné pour avoir essayé une seule fois d'entrer dans le dit port. Mais les bâtiments qui, après avoir été renvoyés une fois par l'escadre chargée du blocus, essayeraient d'entrer une seconde fois dans le même port bloqué, durant la continuation de ce blocus, se trouveraient alors sujets à être détenus et condamnés.

No. 84

FRANCE AND ECUADOR

Treaty of Amity, Commerce, and Navigation, signed at Quito, June 6, 1843; ratifications exchanged at Quito, November 9, 1844.

Text from 33 British and Foreign State Papers, page 683.82
Art. 15. [Supra, No. 74, Art. 17.)
ART. 16. (Supra, No. 74, Art. 18.)

ART. 17. Dans le cas où l'une des Hautes Parties Contractantes serait en guerre et où ses bâtiments auraient à exercer en mer le droit de visite, il est convenu que, s'ils rencontrent un navire appartenant à une partie demeurée neutre, les premiers resteront hors de portée de canon, et qu'ils pourront y envoyer dans leurs canots seulement 2 ou 3 personnes chargées de procéder à l'examen des papiers relatifs à sa nationalité et à son chargement, Les commandants seront responsables de toute vexation ou acte de violence qu'ils commettraient ou toléreraient dans cette occasion.

81 Also in 5 Martens, Nouveau recueil général des traités, p. 480. 12 Also in 5 Martens, Nouveau recueil général des traités, p. 402.

Il est également convenu que, dans aucun cas, la partie neutre ne pourra être obligée à passer à bord du bâtiment visiteur, ni pour exhiber ses papiers, ni pour toute autre cause que ce soit.

La visite ne sera permise qu'à bord des bâtiments qui navigueraient sans convoi. Il suffira, lorsqu'ils seront convoyés, que le commandant du convoi déclare verbalement, et sur sa parole d'honneur, que les navires placés sous sa protection et sous son escorte appartiennent à l'Etat dont il arbore le pavillon, et qu'il déclare, lorsque les navires seront destinés pour un port ennemi, qu'ils n'ont pas de contrebande de guerre.

EDITOR'S NOTE.—Identical provisions are contained in the following treaties:

France and Guatemala, March 8, 1848, article 17.83
France and Honduras, October 17, 1857, article 17.
France and Salvador, January 2, 1858, article 20.
France and Nicaragua, April 11, 1859, article 17.
Italy and Salvador, October 27, 1860, article 20.

Prussia and Salvador, June 13, 1870, article 21. ART. 18. Dans le cas où l'une des 2 pays serait en guerre avec quelque autre Puissance, les citoyens de l'autre pays pourront continuer leur commerce avec les Etats belligérants, quels qu'ils soient, excepté avec les villes ou ports qui seraient réellement assiégés ou bloqués. Il est également entendu qu'on n'envisagera comme assiégées ou bloquées que les places qui se trouveraient attaquées par une force belligérante capable d'empêcher les neutres d'entrer.

Bien entendu que cette liberté de commerce et de navigation ne s'étendra pas aux articles réputés contrebande de guerre, tels que bouches et armes à feu, armes blanches, projectiles, poudre, salpêtre, objets d'équipement militaire, et généralement toute espéce d'armes et d'instruments de fer, acier, cuivre, ou de toute autre matière, expressément fabriqués pour faire la guerre par mer ou par terre.

Aucun navire de l'une ou de l'autre des 2 nations ne sera détenu pour avoir à bord des articles de contrebande de guerre, toutes les fois que le patron, capitaine ou subrécargue dudit navire délivreront ces articles de contrebande de guerre au capteur, à moins que lesdits articles ne soient en quantité si considérable et n'occupent un tel espace, que l'on ne puisse, sans de grands embarras, les recevoir à bord du bâtiment capteur. Dans ce dernier cas, de même que dans tous ceux qui autorisent légitimement la détention, le bâtiment détenu sera expédié dans le port le plus convenable et sûr qui se trouvera le plus à proximité, pour y être jugé suivant les lois.

Dans aucun cas, un bâtiment de commerce, appartenant à des citoyens de l'un des 2 pays, qui se trouvera expédié pour un port bloqué par l'autre Etat, ne pourra être saisi, capturé et condamné, si, préalablement, il ne lui a été fait une notification ou signification de l'existence du blocus par quelque bâtiment faisant partie de l'escadre ou division de ce blocus; et, pour qu'on ne puisse alléguer une prétendue ignorance des faits, et que le navire qui aura été dûment averti soit dans le cas d'être capturé s'il vient ensuite à se représenter devant le même port pendant le temps que durera le blocus, le commandant du bâtiment de guerre qui le rencontrera d'abord devra apposer son visa sur les papiers de ce navire, en indiquant le jour, le lieu ou la hauteur où il l'aura visité et lui aura fait la signification en question, laquelle contiendra d'ailleurs les mêmes indications que celles exigées pour le visa.

Tous navires de l'une des 2 Parties Contractantes qui seraient entrés dans un port avant qu'il fût assiégé, bloqué ou investi par l'autre Puissance, pourront le quitter, sans empêchement, avec leurs cargaisons; et, si ces navires se trouvent dans le port aprés la reddition de la place, ils ne seront point sujets à la confiscation, non plus que leurs cargaisons, mais ils seront rendus à leurs propriétaires.

EDITOR'S NOTE.-Identical provisions are contained in the following treaties:

France and Guatemala, March 8, 1848, article 18.83
France and Honduras, October 17, 1857, article 18.

France and Nicaragua, April 11, 1859, article 18.
Substantially the same provisions are contained in the treaty between
Denmark and Venezuela December 19, 1862, article 17.
83 Costa Rica acceded to this treaty by virtue of the Convention with France, March 12, 1848 (37 British
Foreign and State Papers, p. 1375).

No. 85

CHILE AND NEW GRANADA

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Treaty of Peace, Friendship, Commerce, and Navigation, signed at Santiago, February 16, 1844; ratifications exchanged at Santiago, January 29, 1846.

Text from 34 British and Foreign State Papers, page 1115. ART. 11. Neither of the Contracting Parties shall afford assistance of any kind to the enemies of the other, for the purpose of facilitating the operations of war; but it shall, on the contrary, employ its good offices, and when necessary, its mediation, for the reestablishment of peace; not allowing the enemy's privateers, or the prizes they have taken from the citizens or merchants of Chile or of New Granada, to enter their ports and harbours.

EDITOR'S NOTE.—By an additional treaty, signed at Santiago October 8, 1844, the above provision was interpreted by the parties as follows (34 British and Foreign State Papers, p. 1126):

ART. 1. The prohibition contained in Art. XI, by which, privateers belonging to a Power at war with one of the 2 Contracting Parties are, together with their prizes, forbidden to enter the ports and harbours of the other Contracting Party, must not be considered in the light of a special favour, mutually granted by one to the other, but as a regulation of strict neutrality, applicable to the privateers and prizes of the Contracting Party which shall be at war with a third Power in the same manner as it applies to the privateers

and prizes of the latter." ART. 12. Ships of war belonging to nations who are the enemies of either of the 2 Contracting Parties, and which, at that time, are employed in hostile operations against it, shall not be allowed to take in water or provisions in the ports or on the coasts of the other Contracting Party.

EDITOR'S NOTE.-By an additional treaty, signed at Santiago, October 8, 1844, the above provision was interpreted by the parties as follows (34 British and Foreign State Papers, p. 1126):

“ART. 2. The XIIth Article which prohibits ships of war belonging to a Power at war with Chile or New Granada, and which at that time are employed in hostile operations against either one or the other, from taking in water or provisions in the ports and harbours of the other Contracting Party, must, in like manner, be regarded as a regulation of strict neutrality

applicable to the ships of war of both belligerents.” ART. 13. It shall not be lawful to cause troops to be recruited, enlisted, or organized in the territory of either of the 2 Republics, or to build, arm, or man, ships of war or privateers, with the object of carrying on hostilities against the territories, citizens, or merchants of Chile or of New Granada.

EDITOR'S NOTE.-Substantially the same provisions are contained in the treaty between Sardinia and New Granada, August 18, 1847, article 18. ART. 14. [Supra, No. 16, Art. 12.] ART. 15. (Supra, No. 16, Art. 13.) ART. 16. (Supra, No. 16, Art. 14.] ART. 17. [Supra, No. 16, Art. 15.] ART. 18. [Supra, No. 16, Art. 16.) ART. 19. (Supra, No. 16, Art. 17.) ART. 20. [Supra, No. 17, Art. 20.) ART. 21. [Supra, No. 16, Art. 19.) ART. 22. [Supra, No. 16, Art. 20.] ART. 23. [Supra, No. 12, Art. 22.] ART. 24. [Supra, No. 16, Art. 22.]

No. 86

FRANCE AND CHINA

Treaty of Amity, Commerce, and Navigation, signed at Whampoa, October 24, 1844; ratifications exchanged at Macao, August 25, 1845.

Text in 34 British and Foreign State Papers, page 1298.84

ART. 32. If (China) should be at war with another nation, this circumstance shall not cause any impediment to the free trade of (France) with (China), or with the hostile nation. [French) ships may always, save in the case of effective blockade, proceed from the ports of one to the ports of the other belligerent nation, transact the usual business there, and import or export all kinds of goods not prohibited.

Editor's NOTE.-Identical provisions are contained in the following treaties:

France and China, June 27, 1858, article 31.
Italy and China, October 26, 1866, article 21.

Italy and Siam, October 3, 1868, article 17. The above English text is a translation of the identical Article 17 of the Italy-Siam treaty of 1868 (printed in 60 British and Foreign State Papers, p. 773), and is therefore used here in lieu of the available French text of the instant treaty.

No. 87

BELGIUM AND PERU

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mer.

Treaty of Amity, Commerce, and Navigation, signed at London, May 16, 1850; ratifications exchanged at London, April 1, 1852.

Text from 41 British and Foreign State Papers, page 1348.85

ADDITIONAL ART. B. S'il arrivait que l'une des Hautes Parties Contractantes fût en guerre avec quelque autre Puissance, Nation ou Etat, les sujets de l'autre pourront continuer leur commerce et leur navigation avec ces mêmes Etats, excepté avec les villes ou ports qui seraient bloqués ou assiégés par terre ou par

Prenant en considération, cependant, l'éloignement des pays des 2 Hautes Parties Contractantes et l'incertitude qui en résulte sur les divers événements qui peuvent avoir lieu, il est convenu qu'un bâtiment marchand qui tentera d'entrer dans un de ces ports assiégés ou bloqués sans avoir connaissance du siége ou du blocus, pourra quitter librement ce port avec sa cargaison et se diriger vers tout autre port lieu qu'il jugera convenable, à moins qu ledit bâtiment ne persiste à vouloir entrer malgré la sommation légale connue en temps opportun du commandant des forces militaires du blocus ou du siége: il est bien entendu que, dans aucun cas on n'autorisera le commerce des articles réputés de contrebande de guerre, tels qu'ils sont spécifiés dans les Traités analogues.

S'il arrivait qu'un bâtiment appartenant au pays de l'une des Parties Contractantes se trouvât dans un port assiégé ou bloqué par les forces militaires de l'autre partie, avant l'ouverture du blocus ou du siége, il pourra librement en sortir avec son chargement, comme aussi il ne sera pas sujet à confiscation ni à un trouble quelconque, s'il était trouvé dans le port après la prise ou la reddition de la place.

Si un navire entré dans le port avant la signification du blocus prenait à son bord une cargaison postérieurement à cet acte, les forces faisant le blocus pourraient lui ordonner de rentrer dans ce port et de débarquer son chargement. Faute d'obéir à cette injonction, il se trouverait exposé aux mêmes conséquences que le bâtiment qui persisterait à vouloir entrer dans un port bloqué malgré la sommation qu'il aurait reçue de se retirer. 84 Also in 7 Martens, Nouveau recueil général des traités, p. 431. 86 Also in 15 Martens, Nouveau recueil général des traités, p. 294.

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