Essais orientaux

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A. Lévy, 1883 - 279 strani
 

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Stran 112 - In caeloque deum sedes et templa locarunt, Per caelum volvi quia nox et luna videtur, Luna dies et nox et noctis signa severa 1190 Noctivagaeque faces caeli flammaeque volantes, Nubila sol imbres nix venti fulmina grando Et rapidi fremitus et murmura magna minarum.
Stran 253 - Un et l'espérance dans la justice à venir. L'observation superficielle n'a vu souvent dans ce livre que le radotage d'une casuistique raffinée, d'une superstition raisonnante et subtile : elle n'a pas aperçu le principe de vie qui était là, et qui a fait que la pensée juive a pu, grâce à lui, traverser, sans s'éteindre, la nuit intellectuelle du moyen âge : à savoir, la conscience profonde que le culte n'est point tout le Judaïsme, qu'il n'en est que le signe externe et passager, symbole...
Stran 199 - Réville, est la détermination de la vie humaine par le sentiment d'un lien unissant l'esprit humain à l'esprit mystérieux dont il reconnaît la domination sur le monde et sur lui-même et auquel il aime à se sentir uni1.
Stran 152 - Étoiles du matin, ce mot triste et charmant ! La plus faible de vous, quand Dieu vous a créées, A voulu traverser les plaines éthérées, Pour chercher le soleil, son immortel amant. Elle s'est élancée au sein des nuits profondes. Mais une autre l'aimait elle-même; — et les mondes Se sont mis en voyage autour du firmament".
Stran 263 - Pour la première fois, cette pensée se trouve en accord, et non plus en lutte, avec la conscience de l'humanité. Le Judaïsme qui, dès sa première heure, a toujours été en guerre avec la religion dominante. que ce fût celle de Baal, de Jupiter ou du Christ, est enfin arrivé en présence d'un état de pensée qu'il n'a pas à combattre, parce qu'il y reconnaît ses instincts et ses traditions. La Révolution n'est, en effet, que le retentissement dans le monde politique d'un mouvement bien...
Stran 209 - Jamais le genre humain, dans son enfance, si vifs et si poétiques qu'aient pu être les premiers élans de son imagination, n'a pu prendre la pluie qui arrose la terre pour le lait des vaches célestes, ni le nuage dont les flancs recèlent la foudre pour un monstre vomissant des flammes, ni le soleil dardant ses rayons pour un guerrier divin lançant des flèches sur ses ennemis, ni le grondement...
Stran 50 - On trouve de plus (à Memphis) un temple de Sérapis, dans un endroit tellement sablonneux que les vents y amoncellent des amas de sable, sous lesquels nous vîmes les sphinx enterrés, les uns à moitié, les autres jusqu'à la...
Stran 215 - I Il ya deux Alexandre, celui de l'histoire et celui de la légende. Celui-ci est le seul qu'ait connu l'Europe du moyen âge, et le seul que l'Orient ait jamais connu. De son vivant déjà, la légende avait commencé : elle s'était formée, au fur et à mesure de ses courses et de ses conquêtes, dans l'imagination ébranlée de ses soldats. Alexandre avait voulu être dieu, il l'était : non, il est vrai, comme il l'avait rêvé, fils de Jupiter Hammon, conçu des embrassements du serpent mythique;...
Stran 36 - Dès lors , comme il le disait lui-même, il avait conçu l'espérance flatteuse ( illusoire peut-être , ajoutait-il) qu'on retrouvera enfin sur ces tableaux où l'Egypte n'a peint que des objets matériels , les sons de la langue et les expressions de la pensée.
Stran 101 - Vanma oppose son Ormazd ou Ahura Mazda.' «C'est par moi, dit-il à son prophète Zoroastre, que subsiste, sans colonnes où reposer, le firmament aux limites lointaines, taillé dans le rubis étincelant; par moi la terre..., par moi le soleil, la lune, les étoiles se promènent dans l'atmosphère avec leurs corps rayonnants : c'est moi qui ai organisé les grains de telle sorte que semés en terre ils poussent et se multiplient; c'est moi qui ai créé toutes espèces de plantes; qui dans ces...

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