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ment dans le Gange, où ils se rendent en pèlerinage. On y jette les cendres des personnes qui se sont brûlées. Les Indiens prétendent qu'il sort du paradis. Lorsque l'un d'eux arrive sur ses bords avec le dessein de s'y noyer, il dit aux personnes présentes : « Ne vous imaginez pas que je me noie à cause de quelque chose qui me soit survenue ici-bas, ou faute d'argent. Mon seul but est de m'approcher de Coçâï. » Car tel est, dans leur langue, le nom de Dieu (Krichna). Puis il se noie. Lorsqu'il est mort, les assistants le retirent de l'eau, le brûlent, et jettent ses cendres dans le même fleuve.

Mais revenons à notre premier propos. Or donc nous partîmes de la ville d'Adjoûdehen, et, après une marche de quatre jours, nous arrivâmes à la ville de Sarsaty (Saraswati), qui est une place grande et fertile en riz. Ce riz est excellent, et on en exporte à la ville impériale de Dihly. Les revenus de Sarsaty sont très-considérables. Le chambellan Chems eddîn Alboûchendjy m'en a appris le chiffre; mais je l'ai oublié.

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