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P. 180 (4). Au lieu de Eyd, le ms. 907 donne ci.
P. 181 (1). En place de la lys, le ms. 907 porte Lotola.

P. 186 (1). Au lieu de juis « avec un bouclier », qui est la leçon de trois de nos mss., le ms. 910 porte que « avec un manteau ».

P. 197 (1). Les mots why! Log manquent dans les mss. 9og et g11. P. 204 (1). Au lieu de öll (pour ¿), les mss. 9og et g11 donnent

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P. 210 (1). Ibn Batoutah paraît ici en contradiction avec Firichtah, d'après lequel Nâssir eddîn, fils du sultan Ghiyath eddin Balaban, était encore sur le trône du Bengale lorsque Togblok Châh entreprit son expédition contre cette province. Voici en quels termes s'exprime l'historien persan : « Lorsque Toghlok Châh arriva à Tarhat, le sultan Nassir eddîn, fils de l'empereur Ghiyath eddin Balaban, qui, grâce à son caractère pacifique, avait conservé son fief sans aucun changement sous le règne des souverains Khildjys, et qui vivait retiré à Lacnaouty, n'étant pas assez fort pour lui résister, se soumit aux ordres du destin. I vint trouver le sultan Toghlok à Tarhat, et lui offrit de nombreux présents... Toghlok Châh lui conféra un parasol, et le confirma dans la possession de Lacnaouty à titre de fies, comme auparavant. Il lui confia aussi la garde de Sonârgânou (Sounergong) et des districts du Bengale. » (Édition lithographiée, t. I, p. 234; cf. Khondémir, t. III, fol. 109 vg.

P. 248 (1). Au lieu de 1460, les mss. gog et 912 portent seulement di. La leçon du ms. 910 est : Louis St Jogg as his wolvibile!

P. 252 (1). Le ms. glo donne ö cima; dans les mss. 9og et gu, il y a ici une petite lacune, et ce mot manque.

P. 264 (1). Le ms. 907 porte le alu ul (sic); le ms. go9 l

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P. 281 (9). Les mss. gog et 911 donnent lyves, peut-être pour Käes; le ms.gio offre une lacune d'environ une ligne dans cet endroit. Nous adoptons la leçon du ms. 907.

P. 287 (1). Telle est la leçon des deux mss. 907 et 910; les deux mss. 9og et gui portent un limal.

P. 295 (1). Le ms. 907 ajoute ici les mots wil weg, mais un léger trait, presque effacé, paraît les rayer avec raison; les mss. 909 et gu n'ont pas ces deux mots. La leçon du ms. 910 est o wilgojol s1 goog.

P. 303 (1). Le ms. 907 ajoute ici wiel, sans doute à tort; il en est de même des mss. 9og et 911, mais ceux-ci ont, dans cet endroit, un espace qu'ils laissent en blanc et avec le mot lois. Le ms. 910 ne porte pas ce mot il.

P. 327 (1). Les mss. 909 et gn portent äuslebl; le ms. 910 supprime ce mot; et la leçon du mss. 907 est incertaine. La bonne leçon est sans doute celle que nous avons donnée, c'est-à-dire islet.

P. 331 (1). Telle est la leçon des mss. 9og et 911; le ms. 910 porte

i zgajg; la leçon du ms. 907 semble avoir quelque analogie avec cette dernière, mais le premier mot est presque illisible.

P. 332 (1). Les mss. gog et 911 portent susile, et le ms. g1o donne

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P. 370 (1). Tous les mss., excepté le ms. 910, portent ASIJl. Ibid. (2). Le ms. 910 porte Is Cbg: et les mss. 9og et gu donnent Love.....cies ol . Nous donnons la leçon du ms. 907.

P. 373 (1). Les deux mss. 909 et gui portent ugünes.

P. 389 (1). Telle est la leçon de tous les mss. En effet, les mss. 907 et gio donnent all, ou plutôt salud, selon le système d'écriture maghrébin ; les deux autres mss., 909 et 911, ont content (sic).

P. 386 (1). Le mot ägd paraît avoir ici, et surtout en un autre passage, qu'on trouvera consigné dans le quatrième volume de cet ouvrage, le sens de a parasol» ou «dais ». Chez les Africains, il signifie aussi a cabestan » ; et dans l'idiome hindoustani, la désigne « un palanquin ».

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P. 649 (1). Maintenant que nos lecteurs ont sous les yeux la plus grande partie des détails qu'Ibn Batoutah donne sur l'Inde, nous croyons le moment arrivé de leur faire connaître un passage des Prolegomènes d'Ibn Khaldoûn qui regarde notre auteur, et qui a trait, en quelque sorte, aux faits consignés dans ce volume. Nous en donnerons le texte d'après deux manuscrits de la Bibliothèque impériale, et nous y joindrons la traduction, laquelle sera suivie de quelques courtes remarques.

TEXTE.

ورد على المغرب لعهد السلطان أبي عنان من ملوك بني مرين رجل من مشقة طنجة يعرف بابن بطوطة كان رحل منذ عشرين سنة قبلها الى المشرق وتقلب في بلاد العراق واليمن والهند ودخل مدينة دهلی

حاضرة ملك الهند واتصل بملكها لذلك العهد وهو السلطان محمد مناه وكان له منه مكان واستعمله في خطة الفضاء بمذهب المالكية في عمله ثم انقلب الى المغرب واتصل بالسلطان أبي عنان وان يجتن عن شأن رحلته وما رأي من العجائب بممالك الأرض واكثر ما كان متن عن دولة صاحب الهند وياتي من أحواله بها يستغربه السامعون

مثل ان ملك الهند اذا خرج للسفر احمي أهل می بنته من الرجال والنساء والولدان وفرص لهم رزق ستة أشهر يدفع لهم من عطائه واته عند رجوعه من سفره يدخل في يوم مشهود ببرز فيه الناس كافة الى محراء البلد ويطوفون به وبنصب أمامه في ذلك الحفل منجنیقات على الظهر برمی بها شكائر الدراهم والدنانير على الناس الى ان يدخل إيوانه وأمثال هذه الحكايان فتناجي الناس في الدولة بتكذيبه ولقيت أنا بومي في بعض الاتامر وزبر السلطان فارس بن ودرار البعيد الصبت ففاوضته في هذا الشأن واریته انکار أخبار ذلك الرجل إما استفاض في الناس من تكذيبه فقال الوزير فارس اياك أن تستنكر مثل هذا من أحوال الدول بما انك لم تره فتكون كابن الوزير الناشئ في اليمن وذلك أن وزيرا اعتقله سلطانه فيكن في السجن سنين ربي فيها ابنه في ذلك المحبس فتا ادرك وعقل سأل عن الامان التي كان بغننى بها فاذا قال له ابوه هذا حم الغم يقول وما الغم فيصفها له ابوه بشياتها وتعوتها فيقول يا ابن تراها مثل الفار فينكر عليه ويقول ابن الغنم من الفار وكذا في لحم البقر والابل اذ لم يعاین في محبسه إلا الفأر فيكسبها لها أبناء جنس للفأر وهنا كثيرا ما بعترى الناس في الأخبار كما يعتريهم الوسواس في الزيادة عند قصد الإغراب كما قدمناه اول الكتاب فليرجع الانسان الى اصوله ولیکن

قمنا على نفسه ومميزا بين طبيعة الممكن والممتنع بصريح عقله ومستقيم فطرته فها دخل في نطاق الإمكان قبله وما خرج عنه رفضه وليس مرادنا الامكان العقلي المطلق فان نطاقه اوسع شیء فلا يفرض حد بين الواقعان واتها مرادنا الامکان بحسب المادة التي للشيء فاذا نظرنا أصل التشبيه وجنسه وفصله ومقدار عظمه وقونه اجربنا الحكم في نسبة ذلك على أحواله وحكمنا بالامتناع على ما خرج عن نطاقه وقل رب زدني علا لدولة : Extrait du sixième livre et du chapitre intitule '

Suppl
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) لها على نسبة قوتها في أصلها

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| 11.

TRADUCTION.

« Sous le règne du sultan Aboû 'Inân, un des princes des Benoû Merin, il arriva au Maghreb, ou Afrique occidentale, un docteur de Tanger, appelé Ibn Bathoûthah , lequel avait voyagé dans l'Orient durant les vingt années qui venaient de s'écouler. Il avait parcouru les contrées de l'Irak, ou de la Perse, le Yaman, l'Inde, et il était entré à Dihly, capitale du dernier pays. Le souverain de l'Inde alors vivant, le sultan Mohammed Châh, le recul avec beaucoup de distinction, et l'employa en qualité de juge du rite de Malic dans son empire. Ensuite, le voyageur reviot en Occident et fut admis en présence du souverain Aboù 'Inân. Il se mit à raconter les circonstances de ses voyages, les merveilles qu'il avait vues dans les différentes régions de la terre, et il parlait surtout du gouvernement de l'empereur de Dihly. A ce sujet, il avançait des faits qui semblaient bien étranges à ceux qui les entendaient. Il disait, entre autres choses, ce qui suit : « 1° que le roi de l'Inde, lorsqu'il entreprenait un a voyage, comptait les habitants de sa capitale, hommes, femmes et en«fants, et leur faisait distribuer à tous des vivres pour six mois, à titre ade présent de sa part; et 2° qu'au moment de son retour, il faisait son «entrée dans la ville en un jour solennel ou de cérémonie; que le peuple

se rendait en masse à sa rencontre dans la plaine qui avoisine la cité, et « qu'il en lourait le monarque; que, devant celui-ci, et parmi cette foule, con dressait sur des chameaux des balistes, au moyen desquelles on lan<çait sur les sujets des sacs de pièces d'argent et d'or, et que cela durait * jusqu'à ce que l'empereur fût entré dans son palais. » Les individus qui écoutaient à la cour de telles anecdotes, et d'autres analogues, se disaient tout bas à l'oreille que c'étaient des mensonges, et que celui qui les racontait était un imposteur.

« Dans ce temps-là, je rencontrai un jour le vizir du sultan, le personnage nommé Fâris, fils de Ouedrâr, et dont la célébrité est immense. Je causai avec lui sur ces mêmes matières, et lui fis part des soupçons que m'inspiraient les récits d'Iba Bathoûthah, attendu que généralement on les traitait d'impostures. Le vizir Fâris me répondit : «Garde-toi bien de « nier de pareilles choses concernant d'autres pays, par la raison que tu « ne les a pas vues ; car tu serais alors sur la même ligne que le fils du vizir, « qui grandit et fut élevé dans la prison. »

Ce discours faisait allusion au cas d'un vizir qui fut incarcéré par son souverain , et qui resta dans le cachot un grand nombre d'années, pendant lesquelles son fils s'y développa et y fut éduqué. Quand l'enfant atteignit l'âge de l'adolescence et de la raison, il se mit à faire des demandes sur les chairs d'animaux dont il se nourrissait; et lorsque son père lui disait : «Ceci est de la viande de moutons », il répliquait : « Qu'est-ce que « les moutons ? » Son père alors les lui décrivait au moyen de leurs signes

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